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« L'apparition d'un artiste tel que Jean-Pierre Rives prolonge la création du monde » écrivait Antoine Blondin. |
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C'est en entrant un jour par hasard dans l'atelier d'Albert Féraud que Jean-Pierre Rives comprend qu'il sera sculpteur, il apprend désormais à dompter la matière (le métal), à lui donner vie, à lui accorder un sens. Il coupe, découpe, tord, soude pour donner à ses œuvres un élan, des formes élanceés vers le ciel, d'ailleurs un de ses rêves d'artiste serait d'exposer sur la lune, ainsi, ses œuvres pourraient tenir sans aucun support, comme des nuages. Mais la matière est coriace, elle prend toujours le dessus sur l'homme « la création, ce n'est que de l'énergie et de la souffrance », il sort constamment vidé de son atelier.  |
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